Groupes, musiciens, producteurs ou acteurs des musiques actuelles, vous cherchez des infos sur la législation, des fiches pratiques ou des contacts?
la MAnet vous accueille dans les locaux de la fédération Hiero sur rendez-vous.


En complément à cet accueil physique, ce site Internet, qui comprend des actualités, des fiches pratiques et des liens vers les principaux annuaires de contacts.
Pour amplifier la diffusion de l’information, une émission radio est réalisée chaque mois dans les studios de Beaub’Fm et diffusée sur les principales radios associatives en Limousin (Canal Bleu, Bremiges Fm, Emergence Fm,  Radio Vassivière, RMJ, Bram’Fm, RPG, Beaub’Fm) et en écoute ici.

 

BANGR [Contest hip-hop]

Concours s’adressant aux rappeurs et beatmakeurs de plus de 16 ans domiciliés en France que propose l’appli KeaKr, bien connue des amateurs de hip hop.

Il s’agit de tenter de remporter l’enregistrement d’un titre tout d’abord, puis d’un tournage de clip.

Deux binômes (Koba LaD x LayteBeats & RK x Hitachi) forment deux jurys qui auront pour mission de sélectionner un beatmaker et un rappeur chacun. Le beatmaker composera ensuite un titre en collaboration avec le beatmaker confirmé de son jury ; morceau interprété par le rappeur sélectionné par le même jury, sous la direction artistique du rappeur confirmé.

Les deux titres seront ensuite mis en concurrence sur les plateformes de téléchargement, le plus apprécié remportera un tournage de clip produit par KeaKr.

Pour participer :

Télécharger sur la page KEAKR consacrée au concours une vidéo (freestyle, clip, cover) ou instru (.MP3) dont l’artiste possède les droits, en s’assurant de la qualité vidéo/audio du contenu uploadé (possibilité de participer en tant que beatmaker et/ou rappeur).

Pour participer, l’inscription à la plateforme est nécessaire.

Date limite de participation : 7 octobre

https://www.keakr.com/fr/contest/bangr1

Une aide spécifique pour les artistes et technicien·nes inéligibles aux dispositifs d’aide proposés jusqu’à présent

Artiste ou technicien·ne, vous n’avez pu bénéficier d’aucun des dispositifs de soutien financier mis en place suite à la crise du Covid ? Certain·es professionnel·les, privé·es parfois simultanément de revenus et d’allocations chômage ont pu se retrouver dans des situations d’une très grande précarité. Le fonds de solidarité spécifique répondant au doux nom de FUSSAT, annoncé le 16 septembre pour les professionnel·les du spectacle, est pensé pour leur apporter un coup de pouce.

Deux sortes d’aide financière sont possibles :

> La première, d’un montant forfaitaire de 1 000€ qui s’adresse :

  • aux professionnels qui se trouvaient en cours de constitution de droit au régime d’assurance chômage des intermittents entre le 1er mars 2019 et le 1er mars 2020 (qui ont réalisé entre 361 heures (ou 30 cachets d’artiste / 45 jours de travail pour les techniciens) et 506 heures (42 cachets d’artistes / 63 jours de travail pour les techniciens), sans par ailleurs bénéficier d’allocations au régime général  ;
  • aux intermittents ayant épuisé leur droit à l’allocation de fin de droits (AFD) entre le 1er décembre 2019 et le 29 février 2020 ;
  • aux artistes qui se produisent au titre d’une activité artistique, en majorité à l’étranger sous des contrats de travail locaux, dans le cas où cinq de leurs dates ont été annulées entre le 1er mars et le 31 août 2020 en raison de la crise sanitaire, et qui ne bénéficient d’aucune indemnisation d’assurance chômage ;
  • aux intermittents dont les droits au régime d’assurance chômage n’ont pas repris faute de contrat post congé maternité, congé d’adoption ou arrêt maladie pour affection de longue durée (ALD) entre le 1er mars et le 31 août 2020;

> La deuxième, d’un montant forfaitaire de 100€ qui doit compenser l’annulation des dates organisées par des particuliers employeurs non éligibles aux dispositifs de chômage partiel entre le 1er mars et le 31 août. Cette compensation est limitée à 5 dates pour les artistes qui bénéficiaient d’allocations chômage du régime des intermittents sur cette période.

Il est possible de cumuler l’aide de 1 000€ et celle(s) de 100€.

Les aides seront octroyées sur dossier par Audiens, dans la limite des 5 millions d’euros mis sur la table par le ministère de la Culture.

Toutes les infos et test d’éligibilité sur le site d’Audiens

Dépôt de dossier possible jusqu’au 31 décembre /!\

Le communiqué du ministère de la Culture du 16 septembre

 

Le Fonds de solidarité en faveur des entreprises s’adapte aux nouvelles restrictions dans certains territoires

Le gouvernement a précisé le 25 septembre les évolutions du fonds de solidarité en faveur des entreprises mises en difficulté par la crise du Covid, et notamment par les nouvelles fermetures administratives et restrictions horaires annoncées en certains lieux du territoire.

Ces aides s’appliquent aux entreprises de moins de 20 salariés ayant un chiffre d’affaires de moins de 2 millions d’euros. Concernant les structures relevant des secteurs dits S1 et S1bis (qui englobent entre autres l’hôtellerie, la restauration mais aussi la culture) en grande difficulté et justifiant d’une perte de 80% de leur chiffre d’affaire, le fonds de solidarité peut aider à supporter cette baisse jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires. Cette disposition vise notamment les bars forcés de fermer à 22h et les structures touchées par la limitation des jauges à 1 000 personnes.

L’aide de 1 500€ pour les entreprises de ces secteurs S1 et S1 bis justifiant d’une perte de chiffre d’affaires de 50% au moins reste elle toujours accessible.

Les annonces concernent également un prolongement du dispositif de prise en charge du chômage partiel et des possibilités d’exonérations de cotisations sociales pour les entreprises concernées par les fermetures administratives et les restrictions horaires et pour les TPE justifiant des pertes de 50% de leur chiffre d’affaires.

Le texte en intégralité sur le site du ministère de l’Économie

 

 

La Cour de Justice Européenne remet en cause le modèle d’aides aux artistes par les organismes de gestion collective

Les réactions des Organismes de Gestion Collective chargés de répartir les revenus générés par l’exploitation des œuvres aux artistes-interprètes à cet arrêt de la CJUE font état d’une incompréhension et d’une certaine panique. Du côté de la SPEDIDAM, c’est par un communiqué titré “Choc économique de grande ampleur pour les artistes-interprètes” ; pour l’ADAMI, la “coupe est pleine“, et pour la SPPF, c’est “une double peine“.

Mais sur quoi porte cet arrêt ?

Le choc est parti d’un différend entre deux organismes irlandais. L’un a arrêté en 2013 de payer les droits voisins sur des œuvres interprétées par des artistes ressortissants ou résidents de pays hors Espace Économique Européen, c’est-à-dire, de pays qui n’ont pas de système de récolte et de répartition des droits voisins. L’autre, chargé de veiller au respect de la rémunération équitable pour les artistes a estimé que c’était un abus et a donc attaqué ce premier. Le résultat, donné le 6 septembre, a donné raison au plaignant, et indique donc qu’il n’y a pas de raison de traiter différemment les artistes selon leur pays d’origine. On aurait pu être séduit par l’idée d’égalité de traitement derrière cette décision, mais cette dernière a en fait des conséquences sur les activités des OGC, et donc directement sur les artistes-interprètes des pays concernés, et notamment la France.

En France, les organismes se chargent aussi de récolter les droits voisins de tous les artistes, mais pour ne les redistribuer qu’aux artistes issus des pays signataires de la Convention de Rome de 1961 sur la protection des artistes-interprètes et des exécutants. Les sommes récoltées et non réparties partant de cette manière dans les “irrépartissables”, des fonds servant à financer en grande partie les programmes d’aide aux artistes et à la filière.

Ainsi, avec la fin de cette non-redistribution aux pays non-signataires de la convention de Rome, c’est 35% des aides de l’ADAMI qui disparaîtraient ; 30% de budgets d’aides en moins pour la Spedidam (qui a déjà annoncé le gel des subventions allouées suite à cette décision). La SPPF a été la seule organisation de gestion de droits des producteurs phonographiques à s’exprimer sur la situation, en annonçant être privée de 50% de ses aides.

Un séisme qui entraînera la disparition de 25 à 30M d’euros d’aide cette année en France. Sans compter sur l’éventuel effet rétroactif (qui n’est pas précisé à ce jour) de cette décision, qui pourrait faire monter la facture à 140M d’euros à reverser aux artistes hors EEE. Les aides aux artistes-interprètes des organismes de gestion collective sont donc amenées à être bien amputées dans les mois à venir, si rien ne bouge.

L’arrêt de la CJUE en intégralité

Article des Échos

Article de l’IRMA

Les communiqués des Organismes de Gestion Collective : Adami ; Spedidam ; SPPF

Peu d’activité en cette rentrée : et si c’était l’occasion de développer ses compétences ? [Sélection de MOOC]

Le retour à la normale pour les professionnel·les du spectacle n’est pas pour demain et pour beaucoup l’activité n’a toujours pas pu reprendre ou en tout cas de manière très réduite. Entre deux crises d’angoisse, pourquoi ne pas profiter de ce temps sans occupation pour se plonger dans un MOOC (Massive Open Online Course), une formation en ligne ouverte à toutes et à tous ?

Ces cours, développés souvent par des acteur·rices de terrain, universités ou laboratoires de recherche peuvent être certifiants et existent pour la plupart dans un format gratuit. Petite sélection de MOOC pour tirer des enseignements de ces jours de flottement :

  • MOOC Festivals en transition : développé par le Collectif des festivals, gratuit, on peut le commencer à n’importe quel moment. Il aborde 8 thématiques, se basant pour chacune d’elle sur une vidéo durant entre 10 et 20 minutes, complétée par d’autres ressources et se concluant par un quiz. Si vous êtes organisateur·rice d’un événement ou que le sujet du développement durable dans le secteur de l’événementiel vous touche, n’hésitez pas. De quoi être au taquet pour la reprise des festivals (quand reprise il y aura) !
  • Aller plus loin avec son asso : enseignements théoriques, vidéos, témoignages d’acteur·rices associatif·ves… tout ce qu’il faut pour structurer et professionnaliser son association. Démarrable à tout moment. Gratuit. Proposé par Animafac et Avise (Agence d’ingénierie pour entreprendre autrement – secteur de l’ESS).
  • La musique au-delà du numérique : pour les musicien·nes (ou non). Envie de vous frotter à la composition musicale assistée par ordinateur en vous inspirant des techniques et méthodes d’écriture de la musique concrète, des premières expérimentations électroacoustiques ou encore de la tape music ? Développé par l’Université Paris Lumière, ce MOOC mêle techniques d’écritures, travail d’écoute, création collaborative et culture générale et s’adresse aux étudiant·es en musicologie, aux musicien·nes, enseignant·es ou simples mélomanes. Compter 7 séquences de quinze jours entre le 1er octobre et le 1 février 2021. Durée des séquences non précisée. Inscription gratuite.
  • Entreprendre dans les Industries Culturelles à l’ère du numérique : proposé par Sciences Po, en partenariat avec le ministère de la Culture, ce MOOC d’une dizaine d’heures est composé de cours d’enseignant·es émaillés de témoignages d’acteurs et actrices du monde des industries culturelles d’horizons variés (on citera par exemple Pascal Nègre [Ex-Directeur d’Universal et fondateur de la société #NP], Bruno Patino [Directeur éditorial d’Arte], ou encore Lorenzo Benedetti [fondateur du Studio Bagel]). Comprendre la structuration des industries culturelles, les changements induits par la révolution numérique, les formes entrepreneuriales, les questions RH et de responsabilité sociale, les problématiques liées à l’intelligence artificielle,.. Gratuit dans sa forme non certifiante, il faudra débourser 41€ pour recevoir un certificat en fin de formation.

Diffuser des œuvres musicales en ligne : mode d’emploi et questions de droits [Conférence] (Panazol)

Le Conservatoire à rayonnement communal de Panazol, la Fédération Hiero Limoges et iMusician proposent une conférence sur le thème de la distribution musicale numérique le 3 octobre prochain entre 9h00 et 12h30 à la salle Jean Cocteau de Panazol, s’adressant à toute personne qui souhaiterait partager sa musique sur le web.

Seront évoqués tant les différents outils à disposition des artistes pour mettre leurs œuvres en ligne que les démarches légales à effectuer.

Cette conférence sera animée par Jérémy Galliot de la Fédération Hiero, et sera l’occasion pour les artistes présent·es de mettre en ligne un titre sur toutes les plateformes de streaming (Deezer, Spotify, iTunes…) à l’aide d’iMusician, d’où la nécessité de venir équipé·e d’un ordinateur.

 

Infos et inscriptions auprès de Jérémy de la fédération Hiero

jeremy(a)hierolimoges.fr

05 44 20 22 02

Prix Société Ricard Live Music 2021 [Tremplin]

Retour du prix Société Pernod Ricard Live Music, qui constitue l’un des tremplins les plus suivis depuis plusieurs années. Il est ouvert à tous les artistes solo ou groupes du pays qui soient autoproduits, signés sur une structure associative ou locale ou encore en contrat d’édition.

Les candidats peuvent s’inscrire jusqu’au 18 octobre en remplissant le formulaire sur le site du prix Ricard live. Il sera demandé de fournir un lien Soundcloud pour l’écoute ainsi qu’une vidéo postée sur Youtube.

Le lauréat remporte un an d’accompagnement à 360° (formations, résidence, soutien matériel), la production d’un EP ainsi que sa distribution sur les plateformes de streaming, et sa place sur de nombreuses scènes de festivals d’été. Les dix finalistes tourneront pour leur part un clip live réalisé par Rod Maurice qui sera accompagné de Romain Della Valle (du groupe Stuck In The Sound) pour la prise de son. Ils auront de plus l’opportunité de se produire sur la scène de La Gaîté Lyrique à l’occasion d’un festival gratuit sur 2 jours les 15 et 16 janvier 2021 (qui se trouvera être la finale du prix), et joueront à la Maroquinerie en première partie des soirées Gonzaï.

/!\ Rappel : date limite de candidature le 18 octobre 2020

Focus sur les participants des années passées

Emplois Associatifs Limousin : moins de 15 jours pour déposer un dossier auprès de la région NA

Dans le cadre des mesures d’urgence dans le contexte de crise, la Région Nouvelle-Aquitaine a voté une subvention exceptionnelle aux associations qui bénéficient d’un emploi associatif régional pour 2021.

Attention, cette aide n’est pas automatique il faut la demander dossier à l’appui et pour les association qui bénéficiaient du plafond à un peu plus de 13 000 euros, sachez que l’aide passe à 10 000 euros.

Le dépôt de la demande de subvention est accessible sur “Mes démarches en Nouvelle-Aquitaine” jusqu’au 15 septembre inclus, ne ratez pas la date !

Les candidatures pour les prix La Nouvelle Onde sont maintenant ouvertes !

Troisième année de ce dispositif pensé pour mettre en valeur les jeunes professionnel·le·s les plus prometteur·se·s du monde des musiques actuelles, organisé en partenariat par le Mama festival, l’Irma et SheSaidSo France. Les candidatures sont ouvertes jusqu’à dimanche 20 septembre à 23:59, sur un  formulaire de candidature trouvable sur le site de l’IRMA.

L’une des valeurs fondamentales de cette récompense est de lutter contre les biais du secteur les plus profondément ancrés : tropisme parisien, entre-soi,  inégalités sociales et inégalités de genre.

Comme l’an passé, plusieurs catégories sont proposées pour refléter les différents profils existants :

  • « Je choisis tout » : Pour les personnalités qui refusent de choisir une seule activité et mènent tout de front, tambour battant.
  • « J’innove » : Pour celles et ceux qui cassent les codes et transforment l’écosystème de la musique, que ce soit sur le plan technologique, écologique, solidaire…
  • « J’explore » : Pour les personnes n’ayant jamais voulu se cantonner à un seul pays : qu’il s’agisse d’importer des initiatives étrangères, d’exporter leur savoir-faire ou d’abolir les frontières. Le partage et l’échange sont au cœur de leur démarche.
  • « Je gère » : Pour celles et ceux qui évoluent à des postes plus traditionnels de la filière et ont déjà de grosses responsabilité.
  • « Artiste-Entrepreneur·e·s », en partenariat avec la GAM : Pour celles et ceux qui ont un projet d’artiste assez avancé pour qu’il soit considéré comme une grande partie de son activité et ont, en parallèle, monté une structure qui accueille d’autres artistes que leur projet personnel (booking, management, label, éditions…).

Les jeunes entrepreneur·e·s ou salarié·e·s se sentant appartenir à l’une des catégories ci-dessus n’ont plus qu’à se porter candidat·e·s pour pouvoir éventuellement être sélectionné·e·s parmi les lauréats et lauréates et peut-être remporter : une formation de l’Irma au choix, des rencontres régulières organisées par La Nouvelle Onde, un suivi par le ou la mentor·e de sa catégorie et une belle exposition médiatique et professionnelle.

La liste des lauréat·e·s (10 prix seront remis sur les 5 catégories, une lauréate et un lauréat par catégorie) sera révélée lors du Mama Festival, le 16 octobre prochain sur la scène de l’Élysée-Montmartre. 30 candidats seront de plus mis en lumière en faisant partie de la liste 30 de moins de 30 ans, une distinction qui leur permettra de bénéficier d’un suivi et de participer à des événements estampillés la Nouvelle Onde.

Site de la Nouvelle Onde

Les lauréats 2019

Les Nuits du Monde [appel à candidatures – chanson francophone] (Pologne)

Première édition d’un festival mettant à l’honneur la chanson francophone, qui se tiendra à Łódź en Pologne, Les Nuits du Monde attendent jusqu’au 15 septembre des candidatures d’artistes chantant en français, qui souhaiteraient rejoindre le répertoire de chansons sélectionnées par les élèves des établissements polonais participants. Cet événement reçoit le soutien de l’Institut français de Pologne et est porté par l’Iris, jeune centre francophone de formation et de création artistique, en partenariat avec une association locale.

Chaque classe participante se saisira ensuite du répertoire pour y piocher ses titres préférés ; un apprentissage qui se conclura par des restitutions lors de l’événement, en avril 2021.

L’un des artistes participants aura de plus la chance de se rendre en Pologne pour se produire lors du festival.

Pour pouvoir faire entrer ses titres dans le répertoire il faudra :

     – Avoir au moins un album publié

– Avoir des chansons dont les paroles sont en français

– Accepter l’utilisation et l’interprétation de vos chansons par les jeunes lors de festivités des Nuits du Monde

 /!\ Fin des candidatures le 15 septembre /!\

 

Plus d’infos :

Le site du festival

Conditions de participation, étapes de sélection et formulaire d’inscription sur cette page